Archive pour la catégorie 'comics'

MAJ de la page de dédicaces du 20 mai 2016

Vendredi 20 mai 2016

Suite au Bordeaux Geek Festival auquel je me suis rendu dimanche, je mets à jour ma page de dédicaces avec quelques oeuvres de Geoffo, Pere Perez et Barry Kitson (et oui, ça en fait du beau monde).

Pour accéder aux dédicaces, vous n’avez qu’à cliquer sur l’onglet « dédicaces » en haut de la page.

RIP Darwyn Cooke

Samedi 14 mai 2016

Un petit mot pour dire que Darwyn Cooke nous a quitté. J’appréciais beaucoup le talent de cet artiste qui m’avait vraiment époustouflé sur The New Frontier ou encore The Spirit. il était peut-être l’un des artistes les plus doués de ces dernières années maitrisant à la fois la forme (ses dessins sont vraiment sublimes) que le fond (The New Frontier évoque la passage du golden age au silver age chez les persos DC avec le spectre du McCarthisme en toile de fond). Je partage donc son dessin d’adieu au Spirit qui est juste magnifique.

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Spider-Gwen par Jason Latour et Robbi Rodriguez

Mercredi 17 février 2016

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« Spider-Gwen » est un nom que je trouve vraiment pas terrible en fait. Imaginez si on devez appliquer ce nom aux autres héros arachnéens, nous aurions « Spider-Peter », « Spider-Miles », « Spider-Otto » ou encore « Spider-Miguel ». Mais, plutôt que de divaguer dès le début de cet article, commençons par essayer de comprendre ce qu’est Spider-Gwen. Tout d’abord, il faut remonter aux années 70 à l’époque où Peter Parker, Spider-Man, sortait avec la douce Gwen Stacy. Gwen Stacy est la fille du capitaine George Stacy qui perd la vie lors d’un combat contre le Docteur Octopus. Gwen, malgré des hauts et des bas, mène une relation sans trop d’histoires avec Peter Parker, mais les auteurs de l’époque décident de provoquer un choc chez les lecteurs en provoquant la mort de Gwen. Le héros sera longtemps inconsolable puis vivra un autre grand amour avec Mary-Jane Watson (ils iront même jusqu’au maria… Oups laissez tomber j’ai un grand type en rouge à côté de moi avec une forte odeur de souffre qui m’ordonne d’oublier ce que je viens de marquer). Cependant les auteurs ne sont pas près de mettre Gwen de côté que ce soit à travers la Saga du Clone ou encore la saga Sins Past (pas trop aimé cette dernière, je vais voir si je peux m’arranger avec le type en rouge pour qu’elle sorte de ma mémoire). N’oublions pas non plus la performance d’Emma Stone dans les deux films Amazing Spider-Man qui a permis au grand public de découvrir Gwen Stacy.

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La création de Spider-Gwen n’aurait pu être qu’une anecdote, un personnage éphémère créé pour les besoins du crossover Spider-Verse. Mais c’était sans compter sur le soutien très fort du public qui a réagi très positivement après l’introduction du personnage dans Edge of Spider-Verse 2. Le numéro s’est très bien vendu et beaucoup de personnes ont commencé à créer des cosplays et des fan-arts sur le personnage. Cet engouement n’est pas passé inaperçu aux yeux de Marvel qui, à l’issue de Spider-Verse, confie aux créateurs du personnages, Jason Latour et Robbi Rodriguez, le soin de lancer une série régulière.

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L’histoire se passe sur une Terre alternative. Sur ce monde, Gwen Stacy, lycéenne à l’époque et batteuse du groupe les Mary-Janes, est mordue par une araignée radioactive lors d’un atelier sur la radioactivité (au lieu de Peter Parker dans la plupart des univers). Gwen devient vite une star sous le nom de Spider-Woman et son exemple inspirera le jeune Peter Parker qui essaiera d’obtenir des pouvoirs grâce à de l’ADN de lézard. L’expérience tournera mal et Peter devient le Lézard, affronte Spider-Woman et perd la vie lors du combat. La police et la presse se déchainent alors sur notre héroïne. Malgré cela, Gwen continue d’aider les gens dans le costume de Spider-Woman tout ayant sur la conscience la mort de Peter.

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 Mon avis : cette série est l’une de mes séries préférées de fin 2015-début 2016. Déjà, dans Edge of Spider-Verse, j’avais beaucoup aimé l’épisode consacré à Spider-Woman qui semblait vraiment se démarquer par son originalité. Costume tout de suite iconique, graphismes fluides et modernes et scénario dans lequel on sent que tout est possible, on ne pouvait qu’avoir envie de voir plus de cette héroïne. Ce que j’aime bien, tout d’abord, c’est que Gwen n’est pas une des nombreuses « Spider-quelque chose » de l’univers Marvel 616 mais qu’elle est l’héroïne principale de son propre univers. Elle ne vit pas dans l’ombre de Spider-Man et c’est un point important pour moi. Ensuite, Jason Latour prend beaucoup de plaisir à créer un univers dans lequel un certain nombre de persos connus peuvent apparaitre mais dans des rôles complétement différents de ceux qu’on leur connait. Le graphisme est moderne, dynamique, la mise en couleur étonnante avec des teintes de violet sur la ville de New York de nuit par exemple. Le succès de ce titre n’est pas du au hasard et me rappelle aussi le succès surprise qu’avait pu rencontrer Amazing Fantasy 15 il y a bien longtemps de ça (1ère apparition de Spider-Man, un personnage dans lequel Marvel ne croyait pas à l’époque). Espérons que Spider-Gwen connaitra la même longévité.

MAJ de la page de dédicaces Angoulême 2016

Dimanche 7 février 2016

Cette année a été plutôt bonne en terme de dédicaces réussies au festival d’Angoulême 2016, puisque, sur 3 tirages au sort tentés, 3 tirages au sort réussis. Du coup, la page Dédicaces vient s’enrichir d’un Deadpool de Salva Espin, d’un Magneto très imposant de Marco Failla et d’un Robin tout mimi de Dustin Nguyen.

En bonus, une petite vidéo prise pendant la dédicace de Marco Failla où on le voit apporter des ombres à la peinture noire. Pour information, la voix que vous entendez en fond est celle de Kieron Gillen, le très sympathique scénariste de Star Wars Dark Vador.

Image de prévisualisation YouTube

Un grand « merci » pour les deux éditeurs Urban et Panini qui, chaque année, nous régalent avec des auteurs de qualité. Même s’il m’arrive de rouspeter un peu parfois comme je l’ai fait avec la politique d’Urban du « une signature par auteur », je me régale à chaque année. Parler avec Kieron Gillen ou pouvoir dire à Jason Latour tout le bien que je pensais de Spider-Gwen, ces moments-là n’ont pas de prix.

Superman L’homme de demain tome 1

Dimanche 6 décembre 2015

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Bon allez, c’est parti pour une petite review sur du DC Comics. C’est vrai que c’est pas facile de faire des reviews DC Comics en ce moment car l’univers DC me passionne de moins en moins depuis le reboot New52. D’ailleurs, j’ai arrêté tous les kiosques DC/Urban pour me cantonner aux albums cartonnés qui m’intéressent vraiment (ex : Batman par Snyder et Capullo, Wonder Woman par Azzarello et Chiang etc …). Le magazine Superman, je l’avais arrêté par manque d’équipes créatives marquantes (seul Superman Unchained m’intéressait à un moment donné mais sa parution était trop chaotique pour que je me sente vraiment investi dans l’histoire). Au final, je préfère plus me consacrer sur des runs importants plutôt que sur une trop grande quantité de séries de qualité inégale. S’il y a bien un run que j’attendais, c’était celui de Geoff Johns et John Romita Jr sur Superman. C’est que ce run est plutôt historique puisque John Romita Jr est un dessinateur légendaire qui, jusqu’à présent, a fait toute sa carrière chez Marvel. Lorsqu’il est parti de chez Marvel pour aller travailler chez DC, la nouvelle a, pour moi, été un bouleversement. Et voilà que nous avons enfin la toute première oeuvre de Mister Romita chez DC (si on fait exception des crossovers Batman/Punisher et Thorion of the New Asgods), et ce sur un titre qui depuis sa relance dans le cadre du New52 a été aussi excitant qu’un passage chez le dentiste.

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Dans cet album, on nous présente un nouveau-venu à Métropolis alors que Clark/Superman ressent une certaine solitude liée au fait qu’il soit le dernier survivant de Krypton. Ce nouveau-venu, prénommé Ulysse, vient prêter main-forte à Superman alors qu’il affronte le mystérieux Klerik. Superman voyant en Ulysse un reflet de lui-même va alors tenter de l’aider à s’adapter à sa nouvelle vie sur Terre. Mais Ulysse est-il aussi noble qu’il prétend l’être ?

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Voici un album que j’attendais et qui me réconcilie pas mal avec tout ce qui a été publié sur Superman ces dernières années. En effet, en dehors des Action Comics de Grant Morrison, le reste n’a pas été très folichon. Commençons tout d’abord par le scénario de Geoff Johns. Johns n’a pas toujours été ma tasse de thé (notamment sur Justice League) mais là, il fait le job. Pourtant son histoire n’est pas spécialement originale mais il arrive à bien nous la vendre et à poser des bases solides pour les prochaines aventures de Superman, ce qui n’est pas un mince exploit. Bref, du bon Superman classique avec quand même quelques surprises et un équilibre parfaitement trouvé entre le héros et l’homme qui se cache derrière ces pouvoirs. Quant à John Romita Jr, je le trouve très à l’aise sur ce personnage dont il arrive à la fois à retranscrire la force et l’humanité. Je trouve que ses planches ont beaucoup de puissances. Une dernière chose peut-être : Romita scénarise le dernier épisode et visiblement, il n’est pas un scénariste. Il serait bien que DC le cantonne donc à un rôle de dessinateur.

 

Une petite image que je voulais partager avec vous

Dimanche 15 novembre 2015

Une pensée pour tous ceux qui ont été touchés par les horribles évènements qui ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi. Voici un dessin d’Adi Granov qui a été publié sur Facebook et que je souhaite partager avec tous ceux qui lisent ces lignes en espérant qu’il leur apportera un peu de réconfort.ironmanparis

SHIELD de Waid

Mardi 18 août 2015

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Depuis le succès du Marvel Cinematic Universe (=MCU), le SHIELD a fait un retour en force au sein des comics Marvel. A l’origine dans les années 60, le SHIELD a été crée pour concurrencer les séries d’espionnage en vogue à l’époque au cinéma ou à la télévision telles que James Bond ou The Man from The UNCLE. La série servait aussi de refuge pour les personnages de la série de guerre Marvel Sergent Fury and his Howling Commandos qui se déroulait pendant la seconde guerre mondiale. Malgré des runs remarquables comme par exemple celui de Jim Steranko, le SHIELD n’avait alors qu’un rôle limité au sein de l’univers Marvel. De nos jours, il est impossible de lire une série Marvel sans que le SHIELD ne soit mentionné, véritable volonté de Marvel d’essayer de reprendre le plus d’éléments possibles du MCU pour ne pas dérouter les fans des films Marvel qui souhaiteraient se lancer dans la lecture d’un comic. L’importance prise par le SHIELD au sein du MCU va d’ailleurs donner lieu à une série TV mettant en vedette ces fameux agents du SHIELD. Jusqu’à présent, on ne pouvait qu’être étonné qu’aucune série ne soit consacrée à la fameuse agence d’espionnage. Le plus proche qu’on ait eu a été les épisodes récents de Secret Avengers, mais, personnellement, cette série n’était pas spécialement géniale depuis la fin du run de Rick Remender (mention spéciale pour le run de Brubaker et Deodato très agréable à lire). Finalement, une nouvelle série SHIELD sera lancée par Mark Waid avec Phil Coulson, le personnage interprété par Clark Gregg introduit au sein de l’univers comics Marvel par la série Battle Scars, pour personnage principal.

Le pitch de la série est simple : Phil Coulson est un agent de SHIELD possédant des compétences encyclopédiques sur les métahumains peuplant l’univers Marvel. A chaque mission, Coulson utilise cette compétence pour recruter les bons surhommes qui lui permettront de l’aider à résoudre sa mission.

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Très franchement, je n’attendais vraiment rien de cette série. Autant j’étais fan des Ultimates de Millar et Hitch (série se déroulant dans l’univers Ultimate) et que j’aime plutôt (avec quelques réserves) les films du MCU, autant je ne suis pas fan de la volonté de l’univers Marvel classique de singer les films pour attirer de nouveaux lecteurs et faire plaisir à tonton Walt. Pour moi, SHIELD a été lancé dans le but d’avoir un titre que les fans de la série TV Agents of SHIELD pouvaient se procurer. Mais c’était sans compter sur le talent de Waid qui évite le piège de l’adaptation bête de la série TV et nous livre un titre original proche des anciens Marvel Team-Up. Ainsi, Coulson est amené à faire équipe avec divers héros de l’univers Marvel comme par exemple Ms Marvel, Spidey ou encore Susan Storm. Autre originalité de la série, chaque histoire est racontée en un épisode et est dessinée par un dessinateur différent. Au niveau dessin, on a eu droit à Carlos Pacheco, Humberto Ramos, Alan Davis et Chris Sprouse. Bref que du bon. Au final, ce titre, avec son casting de héros et de dessinateurs différents me fait penser à un autre titre : Global Frequency par Warren Ellis, Phil Coulson représentant un peu le Miranda Zero de cette série. En revanche, le titre consacré à Peggy Carter en deuxième partie de magazine est nettement moins fascinant (mais c’est souvent le cas avec ces titres secondaires) mais peut-être est-ce du à une narration décompressée peu adaptée à un format presse.

 

Ant-Man : petite 3D et critique rapide de la nouvelle série régulière

Samedi 25 juillet 2015

Ant-Man : petite 3D et critique rapide de la nouvelle série régulière dans 3D Ant-Man-Samnee-Variant-a2299

Marquez bien cette date sur votre calendrier : Juillet 2015 est le mois Ant-Man. En effet, jusqu’à présent, le plus minuscule des héros Marvel est loin d’être une star et on ne peut pas dire que Panini a été pressé de publier ses aventures jusqu’à présent. La précédente série Ant-Man, écrite par Robert Kirkman (Walking Dead, excusez du peu), est restée dans les cartons pendant 9 ans alors Walking Dead commençait à connaitre un succès grandissant aux USA puis en France. Il faut dire que Ant-Man n’a jamais été un personnage très populaire et était le plus souvent cantonné aux titres de groupes tels que Avengers ou Fantastic Four. Hors, ce mois-ci, alors qu’il est à l’affiche du nouveau film des Studios Marvel, Ant-Man apparait dans diverses productions presse ou librairie. Celle dont je vais vous parler, c’est sa nouvelle série régulière publiée en France depuis le mois dernier. Cette nouvelle série, écrite par Nick Spencer et dessinée par Ramon Rosanas, met en scène les aventures du second Ant-Man, Scott Lang, qui semble pas mal galérer depuis sa résurrection dans Children’s Crusade et son départ de la Fondation du Futur. En effet, Scott a beaucoup de mal à trouver un emploi et décide de postuler pour un poste de chef de la sécurité chez Stark. Très franchement, j’aime bien cette nouvelle série qui met d’emblée le personnage sur de bons rails. En effet, alors que l’aspect humain de l’univers Marvel se perd de plus en plus au fur et à mesure que la branche comics fait de son mieux pour singer les succès de Marvel Studios (SHIELD omniprésent, marginalisation des mutants au profit des Inhumains, etc …), Ant-Man nous montre qu’il est encore possible de faire du Marvel chez Marvel et renoue avec la tradition des « héros à problèmes » initiée par Stan Lee dans les années 60. Scott Lang n’est pas un super-soldat, ni un milliardaire en armure et il n’est affilié à aucune agence de super-espions. Il est juste un père divorcé de 40 ans au chômage, ancien criminel, qui veut gagner sa vie pour rester le proche possible de sa fille Cassie (elle-aussi revenue à la vie, c’est pratique les résurrections quand même). Nick Spencer est définitivement dans le ton de la comédie qu’il affectionne depuis Superior Foes of Spider-Man et Ramon Rosanas nous livre une très bonne performance avec un style graphique très épuré un peu dans là même veine que Steve Lieber (Superior Foes of Spider-man) ou Chris Samnee (Daredevil). A noter un épisode très dispensable d’Iron Man en fin de magasine vite lu et vite oublié.

Pour finir, voici ma conversion 3D de la couverture du premier épisode d’Ant-Man par Chris Samnee  (à voir avec vos vieilles lunettes 3D avec des filtres rouge et cyan) lunettes3Dvm dans 3D :

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Vous pouvez télécharger ma 3D sur Deviantart.

Miracleman : du très bon Alan Moore

Dimanche 21 juin 2015

Miracleman : du très bon Alan Moore dans culte

Parmi toutes les oeuvres-cultes de Moore, s’il y en a bien une que je ne pensais jamais pouvoir lire un jour, c’est bien Miracleman. Pour ceux qui ne connaissent toujours pas Alan Moore, il est le scénariste génial derrière V pour Vendetta, Watchmen ou plus récemment la Ligue des Gentlemen Extraordinaires. Miracleman est l’oeuvre qui a fait découvrir Alan Moore au public britannique dans les années 80 et qui lui a fait gagner son billet d’avion pour les États-Unis. A la base, Miracleman est la création de Mick Anglo et les personnages principaux sont des copies-carbones des personnages de la série Captain Marvel. D’ailleurs cette ressemblance avec le Captain Marvel originel ne doit rien au hasard. Le personnage de Captain Marvel était très populaire en Grande Bretagne, aussi lorsque l’éditeur américain Fawcett Comics met la clé sous la porte et arrête d’éditer Captain Marvel et ses séries dérivées, l’éditeur britannique de Captain Marvel charge Mick Anglo de créer un personnage pour pallier à cette absence : ainsi nait Marvelman, renommé plus tard Miracleman pour des raisons de droits.

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Dans les années 80, Alan Moore est en charge de ressusciter Miracleman pour le faire découvrir à toute une nouvelle génération de lecteurs. Moore nous livre donc une version iconoclaste et adulte de ce personnage dont les aventures étaient jusqu’à présent très naïves. Michael Moran est un journaliste marié d’une quarantaine d’années hanté par des rêves d’une vie plus colorée en tant que super-héros. Un jour, Michael est envoyé en reportage dans une centrale nucléaire et est pris en otage par des terroristes. Sous le stress, le mot « magique » Kimota (atomique en verlan) qu’il prononçait dans ses rêves lui revient en mémoire et Michael le prononce à nouveau, redevenant Miracleman après tant d’années d’absence.

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Que dire face à ce monument du comic-book enfin disponible en vf pour le plus grand bonheur des fans ? Miracleman est une oeuvre-culte et c’est un privilège de pouvoir la lire de nos jours. Pourquoi ? Parce que les droits de Miracleman ont longtemps été bloqués entre Alan Moore, Neil Gaiman (auteur de la suite de Miracleman) et Todd McFarlane qui prétendait avoir acheté les droits du personnage. S’ensuit un véritable serpent de mer juridique. Ce n’est que récemment que la situation s’est débloquée grâce à Marvel. En 2009, Marvel acquiert les droits de la série auprès de Mick Anglo, le créateur originel du personnage. Par la suite, Gaiman rejoint la Maison des Idées et trouve un accord avec eux pour rééditer et terminer son run sur Miracleman. Il ne reste plus qu’à trouver un accord avec Moore qui ne s’oppose pas à voir ses épisodes réédités dès lors que son nom est retiré des crédits. C’est ainsi que les 3 premiers tomes contenant l’intégralité du run de Moore sont attribués au Scénariste Originel plutôt qu’à Moore. Mais bon, peu importe car ça n’empêche en rien de les apprécier. Je recommande d’ailleurs vivement ces 3 tomes si vous ne voulez pas passer à côté d’un monument du comic-book. D’autant plus que Marvel a eu la bonne idée de faire recoloriser ces épisodes par Steve Oliff de façon à ne pas rebuter les lecteurs actuels et que Panini nous propose de jolies versions cartonnées agrémentées de bonus très appréciés (dont deux épisodes inédits dans le tome 3). Il ne nous reste maintenant plus qu’à attendre patiemment pour avoir la suite réalisée par Neil Gaiman et Mark Buckingham.

Rencontre avec Barry Kitson au Bordeaux Geek Festival (MAJ de ma page de dédicaces)

Vendredi 15 mai 2015

Pour tous ceux qui habitent sur le sud-ouest de la France, vous pouvez aller rencontrer l’excellent Barry Kitson au Bordeaux Geek Festival qui a lieu jusqu’à dimanche. J’ai eu l’occasion d’aller à sa rencontre aujourd’hui et franchement, je suis loin d’être déçu. Jugez plutôt avec ce superbe Flash.

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Sinon, le Bordeaux Geek Festival en quelques mots. Ben, le matin, il n’ya pas grand monde, les gens arrivant plutôt l’après-midi. Je suis arrivé ce matin à 9h30 et nous n’étions que 3 à à attendre la dédicace de Kitson prévue à 14h00. Au final, Barry Kitson est arrivé en avance à 11h et a décidé de se placer à un endroit où il serait en vue et de dédicacer toute la journée. Je suis parti à 15h30-16h et il était encore en train de dédicacer. Ses dédicaces sont toutes à tomber par terre. J’ai vu une commission Joker magnifique (car oui, il accepte les commissions) et un Docteur Strange à tomber par terre (bravo à mon jeune confrère bloggeur de 15 ans qui l’a obtenu). Moi, ce qui m’a décidé à aller à Bordeaux aujourd’hui, ce sont les 5 mots magiques « Pas de tirage au sort ». Vous ne pouvez pas savoir l’effet que ça m’a fait. Petite information utile quand même : Kitson est le seul auteur comics invité. En fait, ce festival fait plutôt la part belle aux jeux vidéo et au cosplay. Pour le reste, les grands éditeurs comics ne sont pas présents. Seuls sont présents l’éditeur Akiléos (avec ses auteurs) et la boutique Album.

Oh, aussi, l’Occulus Rift, c’est génial :-)

Bref, ce festival est une excellente initiative mais on sent quand même que cette première édition sert à essuyer les plâtres. Néanmoins, si vous habitez le sud-ouest, vous vous en voudrez de ne pas être allé à la rencontre de Barry Kitson (enfin, regardez mon Flash quoi !!!).

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