Archive pour la catégorie 'comics'

Bonus Secret Avengers

Dimanche 20 mars 2011

Pour des raisons de travail, les mises à jour sur ce blog seront moins fréquentes. Pour me faire pardonner, voici une couverture de Secret Avengers par Adi Granov.

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Grosses annonces Marvel

Dimanche 20 mars 2011

Beaucoup d’actus ce week-end. On commence d’abord par le creator-owned de Brian M. Bendis et Mark Bagley, « Brilliant » qui raconte l’histoire d’un groupe d’étudiants qui parviennent à utiliser leurs connaissances pour recréer les super-pouvoirs dans le monde réel.

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Retour de Daredevil entre les mains de Mark Waid, Paolo Riveira et Marcos Martin. Waid et Martin sur Daredevil, moi j’attends avec impatience.

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Greg Rucka prend le destin du Punisher en mains aux côtés de l’artiste Marco Chechetto  (je ne connais pas). Avec Rucka, ça va être un retour aux ambiances sombres.

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Ghost Rider revient aussi grâce à Rob Williams et Matthew Clark. Ils avaient apparemment gérer sa mini-série sur Shadowland. Les premiers visuels sont en tout cas sympas.

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Captain Britain par Alan Moore et Alan Davis

Samedi 19 mars 2011

Captain Britain est un personnage crée exclusivement par Chris Claremont et Herb Trimbe pour Marvel UK. Brian Braddok est un jeune étudiant en sciences. Un soir, le complexe scientifique où il travaille est attaqué par Joshua Stragg alias le Pillard. Brian le poursuit jusqu’au coeur de la forêt où il tombe sur un groupe de pierres levées. Brian a alors une vision de Merlin qui lui demande de choisir entre une épée et une amulette pour devenir son champion. Brian choisit l’amulette et devient Captain Britain.

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Captain Britain est l’une des premières séries sur laquelle ont travaillé Alan Moore et Alan Davis. Tout d’eux sont maintenant très connus des fans de comics et ont suivi des carrières bien distinctes. Moore et Davis ont la lourde tâche de prendre en route une histoire déjà commencée. Mais cela ne posera pas de problèmes aux deux auteurs qui s’acquittent de la tâche avec succès et parviennent à s’approprier la série en quelques épisodes.

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Avant que Moore ne reprenne la série, Merlin avait envoyé Captain Britain dans un monde parallèle où l’Angleterre était devenue fasciste et où tous les héros ont été tués par un cybiote appelé Fury. Entre les mains de Moore, on découvre qu’un parlementaire appelé Jim Jaspers est un mutant surpuissant capable de modeler la réalité et qu’il est responsable de la création de Fury. Fury tue Captain Britain et Merlin le ramène à la vie en recréant son corps et en y réintroduisant ses souvenirs (l’occasion pour le lecteur de découvrir les évènements antérieurs à l’arrivée de Moore sur la série). Captain Britain est renvoyé dans son monde mais il va vite se rendre compte que l’histoire est en train de se répéter.

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C’est l’une des premières oeuvres de Moore et Davis et déjà on est surpris par la maîtrise de ces deux auteurs à-priori débutants. Le scénario de Moore est inspiré et inventif. L’influence de son histoire se fera sentir jusque dans les épisodes d’Excalibur de Claremont et Davis (groupe dont Captain Britain fera parti). Le dessin de Davis est moins beaux que ce qu’on peut voir de lui de nos jours, néanmoins son coup de crayon reste quand même très efficace.

C’est un bon livre à découvrir, d’autant plus que Captain Britain est moins connu que ses comparses américains. Et puis, c’est du bon Alan Moore, donc ça se refuse pas.

Arrêt de Flash au 12ème épisode

Samedi 19 mars 2011

La série Flash s’arrête au numéro 12 avec l’arrivée de l’event Flashpoint. Depuis quelques années, on ne compte plus le nombre de relaunchs qu’a connu cette série (avec Bart Allen 13 épisodes, avec Wally West 15 épisodes environ, Flash Rebirth avec Barry Allen 6 épisodes puis la nouvelle série toujours avec Barry 12 épisodes). Franchement, le retour de Barry Allen ne m’avait pas spécialement emballé malgré les qualités de la série (très bons Johns et Manapul). Je trouve qu’il manque de piquant. Une mise à plat de la franchise sera peut-être bénéfique. Et puis il faudrait que la série arrête les retards de publications. Les dessins de Manapul sont beaux mais avoir une série sur un héros dont les pouvoirs sont la super-vitesse sortir toujours en retard, c’est très ironique !

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Docteur Strange Le Serment

Mercredi 16 mars 2011

Docteur Strange Le Serment est une mini-série en 5 épisodes aux USA tous publiés dans une 100% Marvel chez Panini Comics. On y retrouve Brian K. Vaughan (Pride of Baghdad, Y the last man et Ex Machina) au scénario et Marcos Martin, une étoile montante de chez Marvel, au dessin.

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Le docteur Stephen Strange est, à l’origine, un chirurgien de renom intéressé uniquement par l’argent. Suite à un accident de voiture, Strange perd l’usage de ses mains et ne peut plus pratiquer la chirurgie. Désespéré, il tente différents traitements sans résultats et perd sa fortune. Alors qu’il est au fond du gouffre, Strange entend dire qu’une personne nommée l’Ancien pourrait réparer ses nerfs lésés. Strange se rend alors au Tibet et découvre que l’Ancien n’est pas un guérisseur mais un maitre des arts mystiques avec un disciple du nom de Mordo. Mordo va tenter d’assassiner l’Ancien et Stephen va lui sauver la vie. Stephen deviendra donc son nouveau disciple et protégera la Terre des menaces occultes. A la mort de l’ancien, le Docteur Strange héritera du titre de Sorcier Suprême de la Terre.

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Dans cette histoire complète du Docteur Strange, Wong, le serviteur et ami de Strange, a une tumeur du cerveau et ses jours sont comptés. Strange va tenter de sauver son ami mais il comprend vite que son mal est incurable. Il se met alors en quête d’une potion miracle située dans un autre plan de l’existence. Mais la découverte de Strange va être volée par un cambrioleur particulièrement efficace. Mais quel mystérieux commanditaire peut être derrière ce cambriolage et pourquoi ne veut-il pas que la potion reste en possession de Strange ?

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Encore une fois, le scénario de Brian K. Vaughan est efficace, même s’il est loin de ses performances sur Pride of Baghdad, Y the last man ou Ex Machina (qui sont des purs chefs-d’oeuvre). Son style est vraiment fluide, les dialogues sont efficaces et les personnages secondaires très bien exploités (Wong, l’Infirmière de Nuit). L’identité du méchant et ses liens avec Strange restent un mystère jusqu’à la fin. Au dessin, Marcos Martin est efficace. Plutôt méconnu auparavant, son style épuré et ses mises en pages efficaces lui valent d’être l’une des meilleures surprises de l’écurie Marvel et apporte une identité classique à l’album proche des dessins de Steve Ditko. On peut maintenant retrouver ses magnifiques planches sur la série Amazing Spider-Man. Soulignons aussi une superbe mise en couleur de Javier Rodriguez. Pour être franc avec vous, Marcos Martin est vite devenu l’un de mes dessinateurs préférés.

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En un mot, l’album est superbe et il est très accessible aux nouveaux lecteurs. De toute façon avec Brian Vaughan, il est difficile de se tromper.

Fanfilm espagnol Arkham Asylum

Mardi 15 mars 2011

Inspiré par l’excellent graphic novel de Grant Morrison et Dave McKean à posséder absolument. Sous-titres en anglais.
http://www.dailymotion.com/video/x3bgb7

Attention : Jeune public s’abstenir. Rabattez-vous sur les DVD de Batman : l’alliance des héros, c’est très bon aussi.

Spider-Man/Red Sonja

Lundi 14 mars 2011

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Est-il encore possible que quelqu’un ne connaisse pas Spider-Man ? Peter Parker n’est encore qu’un lycéen lorsqu’il est mordu par une araignée radioactive. Doté de pouvoirs hors du commun, il décide de les mettre au service d’une cause particulièrement noble : se faire du blé en participant à des matchs de catch. Cependant Spider-Man refuse un jour d’arrêter un voleur. Un soir alors qu’il rentre chez lui, des policiers sont postés devant chez lui, un cambrioleur a tenté d’entrer chez lui et a tué l’homme qui l’a élevé, son oncle Ben Parker. Peter décide de retrouver le meurtrier et se rend compte qu’il s’agit de l’homme qu’il a un jour laissé s’échapper. S’il l’avait arrêté quand il pouvait, Ben Parker serait encore en vie. Peter comprend alors qu’ « un grand pouvoir implique de grandes responsabilités » et décide de devenir un héros. Cette histoire est un classique dont on ne se lasse jamais.

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Red Sonja est un personnage inspiré de l’univers de Robert E. Howard, créateur de Conan le barbare. Sonja vit tranquillement avec ses parents, jusqu’au jour où des mercenaires massacrent sa famille, pillent ses biens et la violent. Une mystérieuse déesse va apparaitre à Sonja et lui donner des capacités surnaturelles pour le combat, à la condition que plus aucun homme ne la touche sauf s’il l’a vaincu en combat singulier. Red Sonja est un peu l’équivalent féminin de Conan. Tout comme Conan, Red Sonja a longtemps été publiée par Marvel. Elle rencontre d’ailleurs Spider-Man dans un Marvel Team-Up scénarisé par Claremont. Depuis, Marvel a perdu les droits des héros issus de l’univers de Conan et Red Sonja est depuis publié par Dynamite. Cela n’empêchera pas Marvel et Dynamite de publier Spider-Man/Red Sonja sous la forme d’une mini-série en 5 épisodes publiée en France dans Spider-Man Hors Série 26. On retrouve au scénario Michael Avon Oeming et Mel Rubi au dessin, le tout sous couvertures du regretté Michael Turner.

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L’histoire s’inspire du Marvel Team-Up que j’ai mentionné plus haut. Kulan Gath, ennemi de Red Sonja, revient à la vie dans une New York moderne grâce à une amulette et utilise sa magie pour transformer New York en univers d’heroïc fantasy. Les immeubles, les gens et les adversaires de Spider-Man sont affectés par le changement. Seul Spidey y résiste. Quant à la belle Sonja, elle se réincarne dans le corps de Mary Jane, l’épouse de Peter Parker. Elle attaque alors Spider-Man qu’elle prend pour un démon de Kulan Gath.

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Rien de bien nouveau dans cette série. En effet, lorsque Marvel avait les droits de Red Sonja (et donc de Kulan Gath), on l’a déjà vu transformer New York dans Marvel Team-Up (avec Spider-Man et Red Sonja) et dans X-Men une seconde fois (avec Spider-Man en guest-star). Donc l’originalité est aux abonnés absents. Reste une histoire bien fichue et bien dessinée même si elle est peut-être un peu trop convenue.

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A lire pour passer un bon moment, même si ce comic n’est pas le comic de la décennie.

Legends : L’univers DC post-crisis

Dimanche 13 mars 2011

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Au milieu des années 80, DC fait très fort avec un crossover appelé Crisis on Infinite Earths. Dans cette maxi-série, DC détruit son multivers (ensemble de Terres parallèles, dont les plus connues sont Terre 1, hébergeant tous les héros du Silver Age et Terre 2, où résident les héros du Golden Age) et opte pour un univers unique. DC tue également certains héros emblématiques comme Flash 2 (Barry Allen) et Supergirl et profite de ce ménage de printemps pour reposer les bases de son univers avec un reboot de Superman (Man of Steel de John Byrne) et de Wonder Woman (par George Perez) ainsi que pour introduire de nouveaux héros comme Flash 3 (Wally West, ex Kid Flash) et Guy Gardner, le nouveau Green Lantern. Il fallait donc un nouveau crossover pour valider ces changements, présenter le nouveau DC au public et pour servir de tremplins à de nouvelles séries.

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Legends est écrit par Len Wein, un vétéran des comics, et par John Ostrander (un scénariste devenu trop rare) et est dessiné par John Byrne (ancien dessinateur des X-Men et des Quatre Fantastiques et grosse prise de guerre de DC à Marvel dans les années 80). C’est une mini-série en 6 épisodes (sans les tie-ins) publié en France dans JLA : Légendes chez Semic (en grandes surfaces à 3 euros) et réédité dans Légendes chez Panini (couverture carton dur donc pas à 3 euros). Le méchant principal de l’histoire est Darkseid, dieu maléfique issu du Fourth World de Jack Kirby. Darkseid souhaite, comme tout bon méchant Clin doeil, s’emparer de la Terre, mais les super-héros l’en ont toujours empêché. Ne pouvant les vaincre physiquement car ces héros sont des légendes, il décide d’utiliser l’opinion publique contre eux en envoyant sur Terre Glorious Godfrey, un maître de la manipulation. Utilisant les médias comme arme, Godfrey parviendra à retourner l’opinion publique contre les héros, les rendant plus vulnérables. Darkseid parviendra-t-il à s’emparer de la Terre ?

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Contrairement à Crisis, Legends est un récit très accessible aux néophytes. En effet, Wein et Ostrander montre un univers DC débarrassé de ses univers multiples et de sa continuité complexe et offrent un récit que même les nouveaux lecteurs de comics peuvent comprendre. L’histoire nous montre à la perfection comment les héros réagissent face à la crise de paranoïa dans l’opinion publique et on apprécie aussi de voir des têtes connues comme Superman ou Batman en même temps que quelques « nouvelles stars » DC comme Guy Gardner et Flash 3. L’histoire nous montre également comment les médias peuvent être utilisés comme des outils de manipulation de masse, donnant une certaine profondeur au scénario. Au dessin, on retrouve John Byrne, l’un des auteurs les plus emblématiques des années 80, dans l’un de ses premiers travaux DC. Byrne, fidèle à sa réputation de superstar, parvient à montrer les héros DC dans toute leur gloire.

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Au final, Legends est très réussi. Il parvient à réaliser l’exploit d’être à la fois grand public et intelligent. Cette histoire permettra aussi d’introduire quelques nouvelles séries telles que Suicide Squad, Flash et Justice League.

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Bientôt sur M6 ?

Samedi 12 mars 2011

X-Factor arrive bientôt sur M6. Cependant, je suis pas sur que Christophe Willem soit un choix évident pour incarner l’un de nos mutants préférés. Je le verrai plus à l’aise dans un concours de chant. Donc wait and see !!!

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Global Frequency : Warren Ellis sur la bonne fréquence

Samedi 12 mars 2011

Global Frequency est un comic-book plutôt atypique. Publié en 12 épisodes chez Wilstorm aux USA et en 2 vol en France chez Panini, cette série, écrite par Warren Ellis (Authority entre autres), est dessinée par 12 dessinateurs différents, chacun réalisant un épisode.

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Mais le plus original est certainement le concept de la série. Global Frequency est une organisation mondiale non-gouvernementale de sauvetage comprenant 1001 membres. Chacune de ces personnes possède une compétence particulière (détective, savant, médecin, pilote de course, tireur d’élite, tueur etc…) qui lui vaut d’être recruté personnellement par Miranda Zero, chef mystérieuse de cette organisation. Les membres de Global Frequency se voient donc remettre un téléphone spécial qui sonnera lorsque leur compétence sera utile pour sauver le monde. Aucun membre de l’organisation ne connait les autres. Leurs seuls contacts sont Miranda Zero, chef de l’organisation, et Aleph, l’opératrice qui met en relation les membres de Global Frequency. Du jeune pirate informatique au tireur d’élite, toutes les compétences seront mises à profit pour sauver le monde quelque soit la menace (terrorisme d’un genre nouveau ou projet militaire qui a mal tourné ou quoique ce soit d’autre sortant du cerveau de Warren Ellis).

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On peut dire que Global Frequency bouscule les codes du comic-book. Tout d’abord, Ellis range les capes, c’est au tour des gens ordinaires de sauver le monde de menaces dignes des meilleurs comics de super-héros. Ensuite, le casting de la série change tout le temps (Global Frequency compte 1001 membres) d’un épisode à l’autre, Ellis s’arrangeant toujours pour nous étonner quant aux capacités des personnages qu’il choisit de faire apparaitre. Les seuls personnages récurrents sont Miranda Zero et Aleph. Enfin, la série n’a pas de dessinateur attitré, Ellis faisant appel à des dessinateurs possédant des styles très différents le temps d’un épisode chacun. On retrouve ainsi quelques pointures comme Glenn Fabry, David Loyd, Gene Ha ou encore Chris Sprouse.

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Bref, un excellent comic-book, original sur le fond et sur la forme. Ellis donne vraiment l’impression de s’éclater et, en plus, on apprécie que chaque épisode soit indépendant des autres. De plus, d’un épisode à l’autre, on ne sait jamais comment l’histoire va tourner, Ellis réintroduisant un concept d’imprévisibilité dans le genre du comic-book.

Attention : Pour adultes uniquement.

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